Accueil > Histoires d'Archives > Dossiers thématiques > Histoire des écoles de Sainville > Mairie et école de garçons de Sainville, plan de l’étage et des caves, [1881]

Histoires d'Archives

Mairie et école de garçons de Sainville, plan de l’étage et des caves, [1881]

Mairie et école de garçons de Sainville, plan de l’étage et des caves, [1881]

FR AD 28 / 2 O 3160
Plan sur papier calque, dressé par Emile Vaillant, architecte du Département.

 

Ce plan est bien sûr le complément du plan du rez-de-chaussée.

Le corps de bâtiment central abrite, au-dessus du logement du garde champêtre, la mairie, à laquelle on accède par l’escalier situé à gauche, tandis qu’à droite la salle des archives se trouve au-dessus de l’entrée des élèves.

Les étages des deux pavillons, à droite et à gauche, abritent les chambres des logements de la directrice de la poste et de l’instituteur.

Au-dessus du plan de l’étage, l’architecte a figuré le plan des caves, au nombre de trois, pour le garde-champêtre, la directrice de la poste et l’instituteur.

L’expression "terre-plein", qui figure à plusieurs reprises sur ce plan, signifie simplement l’absence de cave dans telle ou telle partie du bâtiment.

Les deux coupes, à droite, permettent de mieux se représenter les bâtiments projetés. On y voit la façade de l’école, sur la cour de récréation, avec les trois fenêtres de la salle de classe et la porte d’entrée, puis la façade du préau couvert.

Entre 1842 et 1881, les exigences de confort ont considérablement évolué et l’on peut repérer, sur le plan du rez-de-chaussée et sur celui-ci, les améliorations introduites dans les logements :

  • plus grande spécialisation des pièces, avec l’apparition de salles à manger, communes avec la cuisine dans les logements de l’instituteur et du garde-champêtre, mais séparée de celle-ci dans le logement de la directrice de la poste (est-ce une exigence féminine ?)
  • présence d’une cheminée dans chaque pièce, ce qui n’était pas le cas en 1842, où l’on mentionne des pièces dites "froides"
  • existence d’au moins une fenêtre par pièce, voire deux pour certaines pièces d’angle, et même trois pour la "grande chambre" de la directrice de la poste, alors que le logement de l’instituteur en 1842 comporte encore un cabinet aveugle

Espace personnel

© Archives départementales d'Eure-et-Loir - Plan du site - Mentions légales - Crédits - Protéger les mineurs sur Internet